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Jeanne et Marie te l'ont pris

Publié le par Johann P.



Note:


Une manière de dire ce que certains d'entre nous connaissent : les méfaits d'une "drogue douce" sur la jeunesse en particulier.
Peut être que toi lectrice, toi lecteur, tu as un membre de ta famille concerné. Peut être que tu penses que cet écrit ne te concerne en rien parce que tu maîtrises l'utilisation de cette "drogue douce".
Dans la culture des femmes et des hommes Kâpunâ, le cannabis ne fait pas parti des habitudes. Aussi, je veux juste dire le fait que cette "drogue douce" ce soit introduite facilement dans des tribus, des quartiers, des familles. Malheureusement, on ne sait pas l'utiliser de manière raisonnée et cela fait des dégâts.
Vous dire pourquoi serait prétentieux. Il y a sans doûte des personnes
qui pourront y répondre de manière étudiée. Je vous laisse la liberté
d'imaginer et de faire la liste des dégâts.
C'est plutôt ces dégâts au final que je cherche à dénoncer avec cet écrit.
Une manière aussi de faire un clin d'oeil à beaucoup de nos mères qui se
bougent contre les méfaits de MARIE et JEANNE, qui se bougent pour que la jeunesse ne sombre pas, ne s'endorme pas ...


                  ****

Il se cherche et recherche,
Loin des défis qui viennent et se perchent.
Regarde ! Le rythme de vie se dépêche,
Et lui se laisse prendre sous leurs flèches.
Les en-brumeuses Jeanne et  Marie te l’ont pris,
De bouffées l’attisant aux plaisirs sans prix.
Les en-fumeuses Jeanne et Marie te le dédient,
Mal en point en proie au  poids d’une maladie.
C’est bien pourquoi tu pleures,
C’est bien cela ton malheur,
Ton enfant ta chair, se meurt.


                    ****

Il danse en transe sans cadences.
Il est las en tas sans présence.
Regarde ! Il avance en balance,
Pour avoir lancé sa chance à  Démence.
Les en-brumeuses Jeanne et  Marie te l’ont pris,
De bouffées l’attisant aux plaisirs sans prix.
Les en-fumeuses Jeanne et Marie te le dédient,
Mal en point en proie au  poids d’une maladie.
C’est bien pourquoi tu pleures,
C’est bien cela ton malheur,
Ton enfant ta chair, se meurt.


                    ****

Il crie rit prie Jah de vive voix,
Devant toi hors la loi, se noie.
Regarde ! Il s’éloigne de soi,
Pour avoir touché ce qui n’est pas de ta foi.
Les en-brumeuses Jeanne et  Marie te l’ont pris,
De bouffées l’attisant aux plaisirs sans prix.
Les en-fumeuses Jeanne et Marie te le dédient,
Mal en point en proie au  poids d’une maladie.
C’est bien pourquoi tu pleures,
C’est bien cela ton malheur,
Ton enfant ta chair, se meurt.

 

                    ****


Johann Pouyé
Grenoble, 29 novembre 2008

 

 

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